Mens Alors !

Festival d'échange et de création à Mens dans le Trièves

10-09-09

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02-08-09

C'est parti !!!

Reportage Télé Grenoble sur le vif (cliquez ici !)

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01-08-09

Reportage France 3 signé JC Pain



Découvrez "Mens Alors ", le Trièves à l'heure du spectacle de rue sur Culturebox !

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Réussi

Mens alors ! c’est autre chose : une fête et des moments magiques suspendus au milieu du Trièves. Entre traditions et avant-garde : un scenario écrit avec plaisir et avec audace pour un grand public averti : un public émancipé. Les artistes ont ouvert la voie et le public a écrit la suite. Des spectacles, des ateliers, des moments uniques. Ici et là, sur mesure, sur la place du village, au garage Picca ou à l’entrepôt Dubourdeaux… La langue de « grands » auteurs (Ramuz, Beaudelaire, Brassens) …  Les textes magnifiques écrits par les personnes handicapées de l’Ermitage et les jeunes de Mens avec Nevchehirlian ; des chansons partagées entre personnes âgées dépendantes et estivants, en présence de familles ; les envolées rocks de jeunes lancés dans la réalisation d’un projet personnel ; le partage intergénérationnel du rigodon

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Histoire du Soldat


Histoire du Soldat - extraits
envoyé par mensalors. - Films courts et animations.

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31-07-09

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30-07-09

UN DEFI DURABLE

Dans un pays préservé & magnifique - de petite taille, enclavé, modestement équipé pour l’accueil et le transport des touristes

UN FESTIVAL SOLIDAIRE & AMBITIEUX

Le Festival est le point de départ de l’aventure : échange et création en est le sous-titre depuis la première édition. C’est ainsi un moteur, avec la venue de nombreux projets artistiques, l’élaboration connexe de nombreux ateliers et leur mise en jeu ambitieuse.

Mens alors ! est porteur d’une responsabilité : mener de front le développement des festivités et du lien, de l’ancrage. C’est pourquoi échange et création signifient festival et projets porteurs de lien social.

L’art et l’échange ne sont à aucun moment un prétexte.

Les objectifs artistiques et sociaux avancent simultanément. Et c’est une fin qui n’en finit pas.

Cela suppose une économie, un savoir faire.

LE RESULTAT EST LA

UNE PLONGEE DANS LE SPECTACLE VIVANT 6 jours, 53 spectacles gratuits & à prix mini

UN PROJET D’ECHANGE ET DE CREATION 16 ateliers 60% de spectacles inédits

Après une 6e édition difficile à boucler financièrement, le festival est parvenu à se redresser grâce à plusieurs leviers : 

DEVELOPPEMENT EQUILIBRE Augmentation simultanée de fréquentation touristique et du public local

Réduction de la taille de l’équipe (de 65 à 52 personnes) Stabilisation des frais techniques, logistiques et de gestion

ACCESSIBILITE Maintien de très bas prix (33 spectacles gratuits 20 spectacles payants 4 euros en moyenne)

ATTRACTIVITE + 38% BILLETS VENDUS + 17% FREQUENTATION GLOBALE 

EFFICACITE +142 % RECETTES PROPRES -48 % Budget communication 

VISIBILITE Promotion améliorée : Le Monde, Libération, Plateau France 3… (Voir Revue de Presse)

ARTISTIQUE & ETHIQUE

+ 53% Budget artistique Diminution des coûts sans pénaliser les prestataires 

Partenariat avec des producteurs locaux qui conservent la totalité de leur recette.

RETOMBEES RETOURS

Les partenaires du lien social (Handicap, Maison de retraite, Enfance, Danseurs folks) témoignent chacun du sens fort que revêt ce projet partagé avec eux : un bon moment, un moment de partage, un moment rare.

Incidence très nette pour le commerce local, avec tous les gîtes, hôtels et le camping complets…

2 heures d’attente pour une pizza commandée à 20 heures ! Des commerçants de moyenne montagne, d’un pays enclavé, requinqués et prêts à passer l’hiver.

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Presse 2009

« Pour les amateurs de Niou niou et de gospel c’est risqué,

mais la vie sans risque est un trombone sans coulisse. » F Marmande, Le Monde

« Woodstock en herbe » D Queillé, Libération

« Un festival pas comme les autres… » JC Pain, France 3

 

TELEVISION

France 3 Rhônes-Alpes INVITE PLATEAU 4 août 2009-09-09 Edition du soir du Journal régional Reportage 3 & 4 août 2009, JC Pain

Télé Grenoble Reportage Interview 3 août 

RADIO

France Bleu Isère > 31 juillet 2009, Interview à 14h40 > 3 août 2009, Interview à 18h40

Radio Mont Aiguille > du 3 au 8 août 2009, Emission spéciale « Mens affaire », avec invités en direct du festival, musique live,

 

+ rubrique co-réalisée avec des Jeunes de Mens – réalisation d’interviews et chroniques

PRESSE ECRITE

PRESSE NATIONALE

Le Monde « page 2 » 16 juillet 2009, F. Marmande

Libération « Le festival »3 août 2009, Interview D. Queillé

Mouvement Guide des festivals

 PRESSE REGIONALE

Le Dauphiné libéré - 29 avril 2009, pages locales - 5 juillet 2009, pages locales - 2, 3, 4, 5, 7, 8 et 10 août 2009, Articles illustrés pages locales

Les Affiches de Grenoble > août 2009, Article illustré en page spectacles

Le Petit Bulletin

 

PRESSE LOCALE

Trièves Magazine / Les Nouvelles du Pays / Le Trait d’union mensois

GUIDES REGIONAUX DES FESTIVALS :

Le Dauphiné Libéré / Grenoble et Moi / Guide de l’Isère

 

 

 

 

 

 

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10-07-09

DEMANDEZ LE (joli) PROGRAMME !
Allez sur http://croquiphile.com/mens_alors_2009 !

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01-07-09

Des ateliers pour tous

Ch_teau_Marc_Perrone alaide DSC_0876 _Users_francishelgorsky_Pictures_mens_alors_2008_IMG_2688web 0066 11_DanseHand64 Antoine_Chanson Ermitage_2 Atelier_enfants _Users_francishelgorsky_Pictures_mens_alors_2008_IMG_2680web _Users_francishelgorsky_Pictures_mens_alors_2008_IMG_2539web _Users_francishelgorsky_Pictures_mens_alors_2008_IMG_2654web _Users_francishelgorsky_Pictures_mens_alors_2008_IMG_2380web _Users_francishelgorsky_Pictures_mens_alors_2008_IMG_2695web Atelier_Rigodon

Les ateliers auront permis aux estivants et habitants de tous les âges :

-        de se côtoyer et ce dans des lieux de culte ou de loisir, dans des lieux publics ou privés

-        de travailler autour de l’image, du texte, de la danse, de la musique, etc.

-        de travailler à l’émancipation/affirmation de leur projet personnel

-        de confronter/mettre en lumière leur regard, leur geste vis à vis des autres

Et ainsi de s’enrichir, de s’affirmer et d’accéder à une réceptivité, une écoute précieuses.

 

A l’Ermitage, pour l’atelier « slam et handicap », des jeunes du centre de loisirs, des touristes, des vacanciers handicapés et les animateurs et bénévoles qui les accompagent ont partagé ensemble l’univers de Nevchehirlian, travaillé à des écrits collectifs et composé leurs propres textes : poèmes ou slam. Ce faisant ils ont partagé bien plus, sorte de formation continue pour l’encadrement des personnes handicapées, la semaine du festival a ouvert en grand les horizons culturels : à 1h30 du matin le vendredi, ils étaient encore là au premier rang de la salle à écouter et applaudir le concert…

Les textes issus de l’atelier, véhiculent une langue et une énergie exceptionnelles : un souffle de vie et d’intelligence dont on imagine mal au premier abord qu’elles en sont les auteurs : ces personnes, entravées et marquées physiquement du sceau de douleurs. On n’imagine pas, il faut un temps pour entendre, pour voir, qu’elles sont là, présentes au monde. Au delà des poèmes, des mots, Mens alors ! et l’Ermitage Jean Reboul choisissent vigoureusement de mettre en partage à la fois ces regards que nous portons immédiatement – gênés -, et ce regard qui change, s’échange – quand nous dansons ensemble surtout et qu’elles rient. C’est une aventure pleinement partagée.

Lors des « jam », « slam sessions » et « têtes à têtes », elles ont présenté leurs textes devant plus de 450 personnes et les ont « joués » avec des musiciens, des danseurs…

La « slam session » a été magnifique, variée et poétique. La parole prise par les personnes handicapées, brute et sans chichi fut une pure parole de poète, sans rien envier à Gherasim Luca ou Kurt Schwitters.

La « Visite discrète en chanson » avec Anne-Laure Poulain à l’EPHAD a offert aux personnes âgées dépendantes un grand moment de chaleur et de partage. Anne-Laure a chanté, avec eux… ils et elles ont chanté. Les familles se sont approchées. D’autres sont allés chercher la grand-mère. Les spectateurs se sont approchés sur la pointe des pieds. Puis, tous chantaient, ensemble, en douceur : un bonheur !

Autre exemple, « Ton festival ! » celui des enfants, qui ont pris part activement au festival en vivant une semaine inoubliable avec des danses, des jeux avec leurs parents, des reportages, des embuscades, des concerts et lectures spécialement créés pour eux. La « Roue » (Jam avec tirage au sort) a mis en jeu 20 musiciens et danseurs qui ne se connaissaient pas avec une concentration redoutable.

Dans « Re-connaissance / le jeu », la plasticienne a entraîné 6 spectateurs à photographier et réaliser un rumik’s cube de leur création, permettant sans « transformer » de re-composer à loisir (par fragments) leur image. Cette image composite

Le « Coaching de star » a été vite complet et s’est assorti de séances supplémentaires pour mener à la création notamment d’une vidéo d’une grande force : une personne handicapée s’exprime en disant « je suis Saddam Hussein » ; sans oublier « Mens rock, où sont les filles » de Pablo, jeune garçon qui est allé jusqu’à faire « spliter » son groupe pour ce projet. Ce coaching aura permis à d’autres encore de se livrer dans un en-jeu très intime et de dépasser les limites de leur pratique artistique.

Le Kararocké a enfin comblé les musiciens, les chanteurs et le public. Réunis en plein air, devant la salle des Sagnes, un combo rock puissant développait les riffs ravageurs de grands tubes (Rolling stones, clash, nirvana…) quand les chanteurs (jusqu’à 4 sur le même morceau) empoignaient le micro et sidéraient la foule par leur énergie résolument rock !

 

Le lien c’est donc déjà ces CONNEXIONS entre des individus d’origine, de culture et de style différents. C’est aussi le jaillissement et le partage d’un propos singulier s’intégrant au collectif. Seulement le geste, la gêne, le talent prennent des visages très différents. Les finesses et subtilités du propos pâtissent parfois d’un manque de technique ou d’une euphorie par (trop ?) sonore. Cette vision « à plat » est nuancée dès que nous voyons la scène avec recul : des amateurs éblouissants de désir et de plaisir. Une « mêlée », une « fête », un « anti-carnaval » où les masques tombés, les uns et les autres avancent joyeusement à visage découvert. 

 

Les gestes se frottent, se reçoivent en pleine figure : les artistes et les publics font un instant SOCIETE. Ça bout. Ça trépigne. Ça épate. Et finalement la solitude et le choix de chacun apparaissent clairement comme des espaces à vivre, à créer, à EXISTER.  Quelle ode à la vie, à l’art !

 

Mais le lien, c’est aussi le FAIT de plonger dans un concert hors norme, de découvrir aimer, d’aimer découvrir. Sans être plongés dans le noir, sans être assis dans un gradin de théâtre… on est là face au spectacle (à 35 dans un salon, à 600 dans un jardin, à 138 sur un chemin), on est là face à face les uns des autres à se voir aimer découvrir. Et que ce moment se produise à l’église puis au temple, dans un local commercial bien connu des habitants, en compagnie de personnes handicapées dansant hilares… voilà la preuve ! Pour être partagés, de si près, de tous les côtés, dans des espaces aménagés de presque rien, ces moments existent et nous font exister.

 

Aimer un spectacle sur Brassens, prendre du plaisir à danser, écouter Stravinsky et le conte du soldat, ne sont ni plus ni moins forts et légitimes que l’EMOTION dans laquelle nous plongent les improvisations obscures et si lumineuses de Pauvros ou Agnel, les cris de Combi, les chassés croisés tendres de Deborah Walker et Greg Gilg.

 

L’éthique du projet et son soucis du lien social se sont affirmés à travers :

-        l’engagement appuyé des artistes pour « échanger et créer »,

-        la structuration des partenariats sociaux-culturels (publics handicapés, pensionnaires de la maison de retraite, jeunes et enfants),

-        le développement d’ateliers permettant de s’inscrire une heure comme une semaine entière dans une activité artistique et culturelle

-        l’implication des habitants, hébergeurs, partenaires et bénévoles locaux

-        le renforcement de liens entre les artistes, entre les ateliers

-        le partage de la pensée, des souvenirs, de la parole de personnes handicapées ou des anciens avec la population festivalière, en les mettant en jeu dans une invention littéraire ou musicale

-        le « faire danser, écrire, chanter et jouer » à des débutants, des amateurs, avec des professionnels 

-        le « faire ressentir » la beauté d’un art brut ou naïf aux côtés d’un art virtuose

 

Ainsi Mens alors ! a-t-il gagné de nouveaux territoires, trouvé un nouveau souffle, conquis de nouveaux publics.

Ainsi un espace de rassemblement, d’échange, un espace cohérent où la création puisse s’épanouir a été re-créé. 

 

Derrière ces faits, il y a un travail, un processus. Il y a une équipe, une méthode, il y a des moyens mutualisés et soutenus par nos partenaires. Le financement des collectivités bien sûr (mairie, département et région), mais aussi le financement des société civiles ADAMI et SPEDIDAM qui soutiennent directement l’embauche des artistes impliqués dans le festival. Enfin, il y a la Fondation de France, venue compléter celui du Conseil général, et qui a permis d’assurer le développement du volet « Culture et lien social » et d’asseoir l’originalité et la qualité du festival.

!

 

 

Posté par kibitzone à 21:57 - 3 Echange et création : ateliers, lien social - Commentaires [0] - Permalien [#]



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